Chantier de la Pâque – Jours 2 et 3

Dimanche

Le matin

Même heure, même motif, même punition !

Finir cette clôture mais aussi terminer de recouvrir de plaquettes le tronçon du sentier qui relie la serve au sous-bois.

En effet, la veille, Paulo avait amené ce qui restait de plaquettes aux abords de la serve car le tracteur ne pouvait aller au-delà et il fallait charger des brouettes pour disposer les plaquettes petit à petit. Un travail de patience et d’abnégation conduit par Isabelle, Julia, Marie et Patrice.

Tante grazie comme on dit en Italie.

En ce qui concerne la clôture, il fallait attaquer tôt avant que les abeilles ne sortent mais c’étaient trop tard. La matinée était trop douce et déjà assez ensoleillée.


Eh bien, ça n’a pas loupé ! Une partie de ping pong improvisée avec une abeille à la place d’une balle, enfin un ping sans le pong en retour, égale une piqûre sur la lèvre. Évacuation du terrain et suspension momentanée des joueurs à la demande de l’arbitre. Les équipes de remplacement n’ont pas manqué de s’équiper.


À midi, le sentier était terminé et la clôture était plantée moins une ou deux finitions à compléter plus tard.

Merci Robert ! Merci Julia ! À la prochaine !


L’après-midi

La relève est assurée. Cécile et Briag nous rejoignent et tout le monde ou presque se consacre à la pose des cyanotypes réalisés au mois d’août et précieusement gardés depuis lors.

Quelques jours encore pour voir au loin dans les bois quelques tâches d’un bleu intense. Bientôt le vert les recouvriront et il faudra emprunter le sentier pour les voir de plus près.


Lundi

Il faut bien se l’avouer, même en fin de journée on n’avait pas envie de se quitter.

Si les objectifs du week-end avaient été remplis, on a trouvé une tâche supplémentaire pour avoir le plaisir de se retrouver lundi matin.

L’opération « Donnez une chances aux framboises ! » a été lancée.

En effet, à gauche du sentier qui longe la clôture, là où dorment encore les pieds de ronces qui ne s’éveilleront qu’au mois de mai, se devinaient ici et là plusieurs pieds de framboisiers déjà verts et très volontaires si on en juge par leur port altier.

Pourquoi alors ne pas tenter de retirer le plus possible de ces pieds de ronce afin que les framboisiers aient l’opportunité de buissonner en cet endroit précis.

On verra bien si l’opération aura fonctionné, d’autant qu’on sait déjà qu’il faudra y retourner avant début juin pour retirer quels pieds de ronces au moment où ils repartiront à l’assaut.

On en profite pour le glisser ici mais on le rappellera en temps utiles.

En été, si les framboises vont font envie, et plus tard des mûres, il faudra faire très attention. En effet, nous ne sommes pas les seuls fans, et il est très probable que vous mettiez un pied dans un nid de guêpes enterré au sol. Expérience vécue et garantie 100% bénévole !

Merci à tous les participants et participantes pour ce week-end actif et joyeux.

A bientôt pour sa suite !