Chantier de la Pâque – Jour 1
Le rendez-vous était fixé sur place à 9h pour ouvrir les travaux du week-end.
Café, thé et chouquettes amenés par Isabelle et Huguette pour se donner du cœur à l’ouvrage. Et c’est parti !
Le chantier se décomposait en deux parties : a) l’étalement du broyat autour des serves et le long du nouveau sentier qui rejoint le sous-bois par la serve du milieu. b) la pose de la clôture.
Y avait un enjeu quand même ! On avait demandé à Paulo d’intervenir à titre professionnel en plein week-end de Pâques puisque lui-seul était en mesure de trouver et conduire le tracteur nécessaire.
Il nous avait concédé le samedi et il fallait donc terminer la première partie ce samedi uniquement.
Sylvain Lemoine, de l’association Apis Ambert qui gère le rucher pédagogique, était passé aussi pour nous donner ses recommandations concernant les abeilles. En effet, bien que le matin soit frais, on savait que dans l’après-midi, les abeilles seraient toutes folles de retrouver le soleil du printemps. Il fallait donc être prudent d’autant plus que la clôture passe à côté des ruchers. Si une abeille piquait, il fallait s’éloigner pour ne pas alerter les autres et se retrouver poursuivi par un essaim entier. Par précaution, Sylvain nous donnait l’accès au cabanon où on pouvait trouver des vareuses pour travailler à proximité. Merci Sylvain.
Ah oui, il y a cela aussi. Quand on dit « broyat », on veut dire aussi « plaquettes forestières ».
l’étalement du broyat
On a tout d’abord commencé par ce qui était le plus loin des dépôts et donc là où le tracteur nous soulagerait d’autant.
C’est-à-dire par le sous-bois en passant par le chemin qui descend au stade.

Et là, y a pas de secret, il faut des bras ! C’est pourquoi il n’y a pas beaucoup de photos.

Du plus loin qu’on pouvait entrer dans le sous-bois avec le tracteur jusqu’au chemin, tout le premier chargement de broyat était acheminé avant la pause déjeuner.
L’après-midi serait alors consacré à l’étalement des plaquettes forestières autour des serves proprement dites.
A la fin de la journée, les deux tas qui occupaient une moitié de la route depuis plus d’un mois avaient disparu. Ouf !
La pose de la clôture
C’était le chantier le plus long et on savait que tout ne serait pas terminé en fin de journée.

En fait, dans l’après-midi, on a même interrompu le chantier là où s’approchait trop près des rûches.

Mais à qui appartient ce bout de casquette à droite ? « Je ne suis pas là ! Je n’existe pas ! »
Mais où chercher la motivation ?
Bah y a pas de photos parce que là aussi, tous les bras et les mains était occupés.
A midi, c’était autour du repas concocté par Huguette. (Secret défense, le menu ne sera pas divulgué !)
Et après la journée, autour d’une bière bue avec modération bien entendu ! Chuuut !
Merci à Vincent d’être passé. Merci Paulo ! Bonne Pâques !
Pour le lendemain, on retrouverait l’équipe au complet.